Archive pour la catégorie « Paris, ma jolie »

Dimanche 20 septembre 2009

Han mais non quoi !

Le plus moche dans les vacances, c’est qu’il y a une rentrĂ©e.
Et le plus moche dans la rentrĂ©e, c’est de se dire que les prochaines vacances sont trĂšs loin.


★ Le retour sur Paris

AprĂšs moultes pĂ©ripĂ©ties de voyage en train (dĂ©part de belfort avec un trajet direct. Panne Ă  MontbĂ©liard, le train continue tant bien que mal jusqu’Ă  Besançon mais n’ira pas plus loin. Changement Ă  Besançon, petite course avec 2 valises et plus pour changer de quai, puis nouveau changement de train sur Dijon. Sympa le trajet “direct”…), me voilĂ  de retour sur Paris, avec CĂ©cile.

Le programme est chargé : shopping, pour elle, pour moi, pour son appart, pour le mien, japonais, starbucks, shopping, musée, starbucks.

Le dimanche soir, nos pieds nous supplient de ne plus marcher, et ma tĂȘte ne cesse de tambouriner « rentrĂ©e, rentrĂ©e… »

jardin des plantes

jardin des plantes

PanthĂšre et Flamant roses - Jardin des Plantes

★ RentrĂ©e : premier jour

Sans sourire, sans motivation et les larmes aux bords des yeux, je reprends le rythme mĂ©tro - boulot - dodo. J’avais presque imaginĂ© que le travail, mes collĂšgues m’auraient manquĂ©s, mais il n’en ait rien.
Bizarrement je me moque de tout, pour moi tout ceci sent la fin.

La semaine qui suit ne fera que conforter ma décision : plus de place aux doutes, il est temps de tourner la page.
Qui sait combien de temps je mettrai pour la tourner, pour chercher et trouver un nouveau chapitre, mais j’y arriverai.

Pour rendre la rentrĂ©e encore plus triste, celui qui m’a fait rĂȘver, qui m’a donner ces envies folles de danser au milieu de ma chambre, qui me faisait chanter « I’ve haaad the tiiiiime of my liiiiifeeeuuuuu No I neverrr felttt this waaaaaay beforrrrrrre… » Ă  tue tĂȘte devant mon Ă©cran, n’est plus.



★ Quoiiii ?? Attendez, la rentrĂ©e ça dure plusieurs jours ?

TroisiĂšme jour, le boulot dĂ©file sans s’arrĂȘter, autant les matinĂ©es peuvent passer vite, autant les aprĂšs-midis n’en finissent pas.

Et pour continuer dans une charmante ambiance, on apprend que les 2be3 ne seront plus jamais trois.
Quelle semaine triste Ă  mourir, vraiment. :(



★ Britney prend sa retraite

J’ai hĂ©sitĂ© Ă  mettre un titre du genre “Britney est dĂ©cĂ©dĂ©e” car aux vues de la semaine, ça aurait Ă©tĂ© de mauvais goĂ»t.

Alors oui, Britney prend sa retraite. Bon, je ne parle pas de la chanteuse, hein, je parle de “Britney”, mon iPod. (oui, oui, j’ai l’habitude Ă©trange depuis mon DUT de baptiser tout Ă©lĂ©ments technologiques : mes disques durs, mes iPods. J’ai parait-il trop traĂźnĂ© avec une bande de geeks…)
Donc retraite anticipĂ©e pour cause de difficultĂ©s technique : les boutons play/pause, avance, et le menu refusent de fonctionner, ou alors au meilleur des cas au bout d’un acharnement acharnĂ© (oui je sais).
Cela devenait donc assez dĂ©licat d’Ă©couter de la musique :/

Alors sur un coup de tĂȘte, lundi soir, j’ai craquĂ©e.
AprĂšs avoir vĂ©rifiĂ© mon compte en banque qui m’a aussitĂŽt dit “vas-y cocotte fait toi plaisir !!” (ouais, ouais, il est assez cool en ce moment :x), j’ai achetĂ© mon nouveau joujou.
Samantha.

Apple iTouch - Samantha

J’ai longtemps hĂ©sitĂ© dans le rayon entre un nano et un iTouch.
L’iTouch me paraissait gros, encombrant et serait inutile puisque j’aurais le net dessus seulement chez moi, et chez moi et bien j’ai dĂ©jĂ  un ordi.
Sauf que quand j’ai testĂ© le nano et l’ai pris en main et bien, arghhh, grosse surprise : c’est une horreur !
J’ai de petites mains, ok, mais qui a eu l’idĂ©e aussi dĂ©bile de le faire si long ??!!
Qu’on m’explique, enfin ! Car pour moi, lorsque je le prend en main, mon pouce se retrouve au niveau de l’Ă©cran (alors oui il est superbe, rien Ă  redire), sauf que celui-ci n’est pas tactile, donc aucun interĂȘt; et je dois m’Ă©carteler le pouce pour atteindre la molette de commande.
Merci Apple, on a droit à des séances de rééducation avec le nano ?

Le choix étant réduit, il me restait maintenant à le baptiser.
J’ai hĂ©sitĂ© : Samantha, ou Gunther ?

(oui oui, vous aurez compris mon jeu de mot pourri… ^^)

★ Quand c’est fini, ça recommence

Heeeeey oui. C’est lĂ  mon plus grand malheur du dimanche soir :)

Mais allez, hauts les coeurs, chantons camarade, tous ensemble !

« Partiir un jouuuur, sans bagage, oublieeer ton image, sans se retourner, ne pas regretter, penser Ă  demain reecommmenceeeeer… »

Mercredi 20 mai 2009

Campagne, céliba & pluie

A dĂ©faut de la mythique phrase “sea, sex and sun”
On fait ce qu’on peut et avec ce qu’on a.

Week-end de 4 jours, jeudi férié et vendredi offert par la maison.
Alors je rentre chez moi, dans ma paisible campagne.
Week-end de repos, ou presque :

1. Départ mercredi soir direction Dijon pour retrouver ma petite soeur et voir enfin son chez elle.

2. Jeudi soir, je quitte Dijon avec ma maman - qui nous a rejoint dans la matinée - pour Besançon

3. Vendredi, si le temps me le permet (temps, horaire, pas la météo) je rejoins mes deux geeks pour un verre en terrasse (tout compte fait, si, si le temps me le permet)

4. Vendredi fin d’aprĂšs-midi, dĂ©part de Besançon pour Belfort, arrĂȘt Ă  la gare pour rĂ©cupĂ©rer les deux miss

5. Samedi, pause

6. Dimanche, retour sur Paris.

Un week-end de tout repos !

Dernier petit check de l’essentiel :

[x] Lunettes de soleil
[x] Parapluie
[x] Gyver :p
[x] Britney chargée à bloc
[x] Twilight Tome III



Parée mon commandant !

Je vous laisse sur ces belles paroles… et vous souhaite un excellent week-end Ă  tous ! :D

Mardi 14 avril 2009

Une femme d’aujourd’hui

Il y peu de temps, ma soeur est venue passé un week-end à Paris dans un but précis : outre profiter de la vie parisienne, des starbucks et des magasins à volonté, elle souhaitait voir une comédie musicale.
Mais pas n’importe laquelle

Cléopùtre.

Cléopùtre

J’aime ma soeur. Vraiment. Mais parfois ses goĂ»ts musicaux m’effraient - bien qu’Ă©coutant moi-mĂȘme de bonnes daubes accessoirement. Et pour ClĂ©opĂątre, j’avais dĂ©jĂ  du mal Ă  supporter les trois chansons que l’on entendait partout et qui restaient en tĂȘte trop facilement.
Mais je l’ai dit, j’aime ma soeur, vraiment. Elle venait pour me voir, me bouger un peu et voilĂ  pourquoi je l’ai suivie… et que je n’ai aucun regret ! :D

Nous avions la chance d’ĂȘtre placĂ©e au balcon, excellente place pour apprĂ©cier Ă  leur juste valeur les chorĂ©graphies. Car j’ai complĂštement fait abstraction des chansons, je n’ai mĂȘme pas essayer d’entendre / dĂ©chiffrer / comprendre les paroles (oui, la chanson française de nos jours Ă  des soucis de prononciation et d’articulation, et mes oreilles ne parviennent plus Ă  comprendre les phrases. Pauvre de moi.) ; j’ai donc rassemblĂ© toute la concentration et mon Ă©merveillement sur les dĂ©cors et les chorĂ©graphies.
Et un seul mot me vient : impressionnant.

Pas un danseur à contre-temps, tout est parfaitement synchro, pensé au millimÚtre prÚs.
Toute cette précision, cette grùce, cette beauté émanants des corps qui vous laisse pantois.
Tous ces acrobaties, ces danseurs suspendus Ă  3 mĂštres au dessus du sol vous donne quelques sueurs.
Tous ces costumes, ce luxe, le clinquant des robes et bijoux vous font miroiter monts et merveilles.
Toute cette Histoire, la Grande ClĂ©opĂątre, de son ascension jusqu’Ă  sa mort vous font rĂ©viser dans les grandes lignes l’Histoire, tout en vous donnant l’envie d’en savoir d’avantage.

Nous sommes sorties du spectacle avec des étoiles dans les yeux, un grand sourire et pour moi, une bonne surprise : ne pas se fier à des à prioris.

Ma premiÚre comédie musicale. Youpi.

Et pour cette occasion, ma premiĂšre illustration. Youpi ÂČ.

Egyptienne


Inspiration : Crisse // Misstigri

Lundi 22 décembre 2008

Paris, Paris

Dimanche aprĂšs-midi, une brasserie design sur les Champs-ElysĂ©es, en compagnie de deux de mes tantes (attention, le mot qui va suivre est Ă  prendre au 6e degrĂ©) prĂ©fĂ©rĂ©es (comprenez donc par lĂ , “moins je les voit mieux je me porte” ).

 

AprĂšs avoir eu droit Ă  un petit
« oouuuuh mais tu as oublié de grandir dis donc !!!
- … moi aussi ça me fait plaisir de vous revoir… »

 

j’ai eu une drĂŽle de sensation :

 

« Bon, et dis nous un peu ce que tu fais à Paris !
- Et bien euh uhmm je bosse
- Ouii d’accord, mais en dehors ?
- Euh… ben… je bosse ?
- Tu sors un peu ?
- …
- Quand tu sors, tu sors oĂč ?
- …
- Tu as de nouveaux amis ?
- …
- Et les amours ??!
- … »

 

Mééééééé :’(

 

DrÎle de sensation de se rendre compte que sa vie est triste, monotone voire pathétique.