Archive pour la catégorie « Musique »
La tristesse va et vient comme les saisons.
Diana Evans.
C’est ainsi que début l’été. Par ce sentiment de tristesse.
Une météo capricieuse, une semaine de travail acharnée, des interrogations et des doutes, du sommeil manquant, des annonces boulversantes.
Une mauvaise passe sûrement car une telle accumulation de mauvais événements ne peut qu’être passager. C’est sûr. Je l’espère du moins.
Toute la semaine j’ai eu une foule de questions à l’esprit, toutes concernant mon travail :
- j’aime mon boulot mais… ?
- pourquoi est-ce que je galère autant ces derniers temps ?
- en quoi est-ce que j’apporte un plus à mes maquettes ?
- pourquoi ais-je l’impression de ne pas progresser, de ne pas avoir LE niveau ?
- fatigue ou épuisement ?
- mauvaise passe ou lassitude ?
- et si mes compétences n’allaient pas plus loin ?
- et si je devais rester toute ma vie une simple exé ?
- et si… ?
Trop de questions auxquelles je n’ai su apporter aucune réponse pour le moment.
Cette semaine à été réellement difficile et éprouvante et j’ai même songé à tout abandonner… Un coup de tête. Une subite envie de changement.
Radical, d’accord, mais pour la première fois j’ai ressenti ce besoin.
Une pause devient nécessaire.
Et ce matin, dernier jour de la semaine, c’est l’esprit encore embrumé que j’apprend sa mort. Je suis juste étonnée, c’est si soudain, c’est si jeune.
Et au fur et à mesure que la journée passe, que sa musique passe en boucle, que les hommages sont rendus, je suis de plus en plus sensible et réalise :
un grand artiste nous a quitté.
Et pour la première fois je verse une larme devant tant d’images et hommages.
Pour la première fois j’ai des frissons en entendant son nom.
Pour la première fois j’écoute ses musiques.
Faisant fi des toutes rumeurs, de toutes critiques envers sa façon de vivre, sa façon d’être, ses bizarreries, je dis respect.
Et merci.
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Une femme d’aujourd’hui
Il y peu de temps, ma soeur est venue passé un week-end à Paris dans un but précis : outre profiter de la vie parisienne, des starbucks et des magasins à volonté, elle souhaitait voir une comédie musicale.
Mais pas n’importe laquelle…
Cléopâtre.

J’aime ma soeur. Vraiment. Mais parfois ses goûts musicaux m’effraient - bien qu’écoutant moi-même de bonnes daubes accessoirement. Et pour Cléopâtre, j’avais déjà du mal à supporter les trois chansons que l’on entendait partout et qui restaient en tête trop facilement.
Mais je l’ai dit, j’aime ma soeur, vraiment. Elle venait pour me voir, me bouger un peu et voilà pourquoi je l’ai suivie… et que je n’ai aucun regret ! :D
Nous avions la chance d’être placée au balcon, excellente place pour apprécier à leur juste valeur les chorégraphies. Car j’ai complètement fait abstraction des chansons, je n’ai même pas essayer d’entendre / déchiffrer / comprendre les paroles (oui, la chanson française de nos jours à des soucis de prononciation et d’articulation, et mes oreilles ne parviennent plus à comprendre les phrases. Pauvre de moi.) ; j’ai donc rassemblé toute la concentration et mon émerveillement sur les décors et les chorégraphies.
Et un seul mot me vient : impressionnant.
Pas un danseur à contre-temps, tout est parfaitement synchro, pensé au millimètre près.
Toute cette précision, cette grâce, cette beauté émanants des corps qui vous laisse pantois.
Tous ces acrobaties, ces danseurs suspendus à 3 mètres au dessus du sol vous donne quelques sueurs.
Tous ces costumes, ce luxe, le clinquant des robes et bijoux vous font miroiter monts et merveilles.
Toute cette Histoire, la Grande Cléopâtre, de son ascension jusqu’à sa mort vous font réviser dans les grandes lignes l’Histoire, tout en vous donnant l’envie d’en savoir d’avantage.
Nous sommes sorties du spectacle avec des étoiles dans les yeux, un grand sourire et pour moi, une bonne surprise : ne pas se fier à des à prioris.
Ma première comédie musicale. Youpi.
Et pour cette occasion, ma première illustration. Youpi ².
Inspiration : Crisse // Misstigri
♥ Ami Ami Idol : Hello ! France
ou « comment rester scotchée devant sa télé durant des heures ? »
La dernière fois que j’avais regardé la télévision, sur une chaîne de clips, si tard, je m’étais retrouvée face à une pétasse blonde tentant de faire gagner quelques euros, en argumentant que « hééé oui, nous sommes samedi soir, et vous vous êtes là , devant votre télé… *soupir* alors jouez ! ».
Etranges arguments pour motiver des troupes, mais excellents pour pousser au suicide.
Cette fois ce fût différent. J’étais là , ébahie, les yeux grands ouverts, comme possédée, une question tournant en boucle dans mon esprit :
mais… pourquoi ??!
Et j’ai découvert le sens de l’expression - fréquemment utilisée par MonsieurLâm :
« j’en pleure du sang » .
Ooh oui. Magique. Que dis-je ? Extraordinaire !
Des clips, des mélodies, des costumes et des chorégraphies à vous mettre au placard Kamel Ouali !
La curiosité se pointe et je ne peux m’empêcher de vous faire partager ces pépites… déconseillées aux épileptiques.







La musique est la langue des émotions.
Emmanuel Kant.
Ce soir c’est soirée karaoké. Chez mes voisines.
Et après Elsa - poussant la chansonnette car oui, comme un voleur il est parti sans toi -, Céline - et à la place de Jack, moi aussi j’aurais sûrement préféré la noyade -, suivie d’Isabelle, ayant de sérieux problèmes de communication, on peut dire que je suis gâtée.
Aaah qu’il est loin le temps du O’Brian et des soirées karaoké. Les bons vieux Johnny et Mimi me manqueraient presque.
Presque.
En attendant de pouvoir m’enlever de l’esprit toutes ces merveilleuses chansons citées précédemment, j’aimerais vous faire partager mon dernier coup de coeur. Un coup de foudre.
Florence + The Machine.