Archive : décembre 2008
Tout n’est rien
J’avais arrĂȘtĂ© mon prĂ©cĂ©dent blog pour des raisons Ă©videntes : rien Ă raconter, rien Ă montrer, l’envie me quittait.
Et un jour, cette envie a Ă nouveau pointĂ© le bout de son nez, discrĂštement au dĂ©but ( « ah, ça, ça aurait Ă©tĂ© bloguable (oui, si je veux !) ! » ) et trĂšs vite elle s’est imposĂ©e ( « aaah si j’avais un blog !!! » ).
J’ai attendu des mois, longtemps rĂ©flĂ©chi Ă mon identitĂ©, Ă ce titre, ces couleurs, quelque chose de simple mais fonctionnel, mignon et sympa.
J’ai attendu des mois avant d’ĂȘtre certaine que mon envie d’Ă©crire ne retomberait pas comme un vulgaire soufflĂ©.
J’ai attendu… tellement attendu qu’aujourd’hui j’ai beaucoup trop de choses Ă vous dire et vous montrer !
J’essaie de poster souvent, d’espacer les billets pour ne pas vous saoĂ»ler et que vous me quittiez par faute d’overdose.
J’essaie… mais aujourd’hui il y aura trois post en un ^_^
C’est cadeau. Sisisi, ça me fait plaisir… ;)
Rien que d’y penser, j’en perds la tĂȘte
Mais oui, mais oui, l’Ă©cole est finie !
J’avais prĂ©parĂ© un long et amusant discours pour annoncer la nouvelle.
J’avais Ă©crit tout un tas de dĂ©tails sur le pourquoi, comment, oĂč…
J’avais rĂ©ussi Ă canaliser toute cette hystĂ©rie et cette furieuse envie de lire et relire cette lettre, ces quelques mots, toutes les cinq minutes :
vous ĂȘtes reçue.
Car finalement, une image peut en dire autant…
Boulot, métro, bobo !
Ăpisode de la semaine passĂ©e.
Petite addition trĂšs simple :
(inattention + connard de parisien + “attention Ă la marche en descendant du train”, Ă©galement valable en montant) x (bousculade + signal sonor) = sandwich-lily avec perte d’un tibia.
En résumé non-mathématique :
perdue dans mes pensĂ©es, je n’ai pas entendu le signal et - alors que j’aurais pu m’arrĂȘter Ă temps - j’ai Ă©tĂ© bousculĂ©e par quelqu’un sur le quai.
Ce qui entraina une perte d’Ă©quilibre de ma propre personne, mon tibia heurtant violemment la marche du wagon tandis que les portes se refermaient.
Moquez-vous, allez-y, je vous laisse quelques secondes…
…
C’est bon ?
Mon tibia souffre encore (mon ego aussi, mais il s’en remettra), mais il est intact ! Youpi !
Brave petit. Un warrior je vous dis !
Ăa le fait si je l’encadre, non ?






Paris, Paris
Dimanche aprĂšs-midi, une brasserie design sur les Champs-ElysĂ©es, en compagnie de deux de mes tantes (attention, le mot qui va suivre est Ă prendre au 6e degrĂ©) prĂ©fĂ©rĂ©es (comprenez donc par lĂ ,“moins je les voit mieux je me porte ” ).
AprĂšs avoir eu droit Ă un petit
« oouuuuh mais tu as oublié de grandir dis donc !!!
- … moi aussi ça me fait plaisir de vous revoir… »
j’ai eu une drĂŽle de sensation :
« Bon, et dis nous un peu ce que tu fais à Paris !
- Et bien euh uhmm je bosse
- Ouii d’accord, mais en dehors ?
- Euh… ben… je bosse ?
- Tu sors un peu ?
- …
- Quand tu sors, tu sors oĂč ?
- …
- Tu as de nouveaux amis ?
- …
- Et les amours ??!
- … »
Mééééééé :’(
DrÎle de sensation de se rendre compte que sa vie est triste, monotone voire pathétique.