Archive : décembre 2008

Lundi 22 décembre 2008

Paris, Paris

Dimanche aprĂšs-midi, une brasserie design sur les Champs-ElysĂ©es, en compagnie de deux de mes tantes (attention, le mot qui va suivre est Ă  prendre au 6e degrĂ©) prĂ©fĂ©rĂ©es (comprenez donc par lĂ , “moins je les voit mieux je me porte” ).

 

AprĂšs avoir eu droit Ă  un petit
« oouuuuh mais tu as oublié de grandir dis donc !!!
- … moi aussi ça me fait plaisir de vous revoir… »

 

j’ai eu une drĂŽle de sensation :

 

« Bon, et dis nous un peu ce que tu fais à Paris !
- Et bien euh uhmm je bosse
- Ouii d’accord, mais en dehors ?
- Euh… ben… je bosse ?
- Tu sors un peu ?
- …
- Quand tu sors, tu sors oĂč ?
- …
- Tu as de nouveaux amis ?
- …
- Et les amours ??!
- … »

 

Mééééééé :’(

 

DrÎle de sensation de se rendre compte que sa vie est triste, monotone voire pathétique.

Mardi 16 décembre 2008

Tout n’est rien

J’avais arrĂȘtĂ© mon prĂ©cĂ©dent blog pour des raisons Ă©videntes : rien Ă  raconter, rien Ă  montrer, l’envie me quittait.
Et un jour, cette envie a Ă  nouveau pointĂ© le bout de son nez, discrĂštement au dĂ©but ( « ah, ça, ça aurait Ă©tĂ© bloguable (oui, si je veux !) ! » ) et trĂšs vite elle s’est imposĂ©e ( « aaah si j’avais un blog !!! » ).

J’ai attendu des mois, longtemps rĂ©flĂ©chi Ă  mon identitĂ©, Ă  ce titre, ces couleurs, quelque chose de simple mais fonctionnel, mignon et sympa.
J’ai attendu des mois avant d’ĂȘtre certaine que mon envie d’Ă©crire ne retomberait pas comme un vulgaire soufflĂ©.
J’ai attendu… tellement attendu qu’aujourd’hui j’ai beaucoup trop de choses Ă  vous dire et vous montrer !

J’essaie de poster souvent, d’espacer les billets pour ne pas vous saoĂ»ler et que vous me quittiez par faute d’overdose.
J’essaie… mais aujourd’hui il y aura trois post en un ^_^
C’est cadeau. Sisisi, ça me fait plaisir… ;)

Vendredi 12 décembre 2008

Rien que d’y penser, j’en perds la tĂȘte

Mais oui, mais oui, l’Ă©cole est finie !




J’avais prĂ©parĂ© un long et amusant discours pour annoncer la nouvelle.
J’avais Ă©crit tout un tas de dĂ©tails sur le pourquoi, comment, oĂč…
J’avais rĂ©ussi Ă  canaliser toute cette hystĂ©rie et cette furieuse envie de lire et relire cette lettre, ces quelques mots, toutes les cinq minutes :
vous ĂȘtes reçue.

Car finalement, une image peut en dire autant…

Samedi 06 décembre 2008

Boulot, métro, bobo !

Épisode de la semaine passĂ©e.


Petite addition trĂšs simple :

(inattention + connard de parisien + attention Ă  la marche en descendant du train”, Ă©galement valable en montant) x (bousculade + signal sonor) = sandwich-lily avec perte d’un tibia.

En résumé non-mathématique :

perdue dans mes pensĂ©es, je n’ai pas entendu le signal et - alors que j’aurais pu m’arrĂȘter Ă  temps - j’ai Ă©tĂ© bousculĂ©e par quelqu’un sur le quai.
Ce qui entraina une perte d’Ă©quilibre de ma propre personne, mon tibia heurtant violemment la marche du wagon tandis que les portes se refermaient.


Moquez-vous, allez-y, je vous laisse quelques secondes…







C’est bon ?


Mon tibia souffre encore (mon ego aussi, mais il s’en remettra), mais il est intact ! Youpi !
Brave petit. Un warrior je vous dis !



pas dtibia, pas dchocolat !

pas d'tibia, pas d'chocolat !





Ça le fait si je l’encadre, non ?